QUEL PETR POUR NOTRE TERRITOIRE ?

avril 11, 2017

Le Pôle d’Equilibre Territorial et Rural est soit une alternative à la Communauté de Communes XXL soit une phase de transition vers elle.

Nous n’avons pas de religion préconçue à cet égard mais le PETR doit mériter toute notre attention alors qu’il demeure un article anecdotique du Code Général des Collectivités Teritoriales-CGCT.

Cependant, il nécessite une réflexion avec le niveau supérieur que sont les Départements. Quel est leur avenir et leur rôle dans une région, que deviendra la solidarité territoriale prévue par la loi NOTRe.

Le législateur n’a pas véritablement pensé dans ce mille-feuille administratif au sort de la ruralité.

La ruralité n’est pas un monument historique mais un organisme vivant qui évolue, se transforme et se rétracte.

Notre Pays d’Arles a su se construire autour de l’Economie du Transport, de l’Agriculture, de l’Environnement et des Energies renouvelables et ce grâce à Michel FENARD, son Président.

Nous devons donc maintenant anticiper l’évolution de nos territoires entre Métropole et Département en attendant une véritable régionalisation que la loi NOTRe affirme à pas lents.

Une nouvelle politique d’aménagement du territoire est nécessaire dans un esprit de solidarité territoriale.

Personne ne pourra s’exonérer de faire vivre une équité territoriale, la nouvelle ruralité est complémentaire de l’urbain et comme aime à le dire Michel ONFRAY, la ruralité n’est pas un problème mais une solution et les politiques européennes devront très vite s’en emparer.

Les territoires ruraux ont de véritables atouts pour développer leur attractivité, il faut un rêve de la ruralité que nous devons défendre tous ensemble au-delà de nos divergences politiques car les électeurs ne nous pardonnerons pas cet abandon face au monde métropolitain.

C’est cette volonté que nous devons défendre aujourd’hui et dans l’avenir pour que ce monde que nous avons construit puisse continuer à se développer, car notre identité, celle des Alpilles, celle de Terre de Provence, celle de la Camargue et de la Crau ne doit pas disparaître.

Jean MANGION